Section 1 sur 8Vue d’ensemble
Vue d’ensemble
Le dihexa est un dérivé synthétique d’un peptide apparenté à l’angiotensine IV. Il a été conçu pour être plus stable métaboliquement et mieux atteindre le cerveau que ses précurseurs peptidiques. Les données examinées proviennent d’expériences biochimiques, cellulaires et animales ; elles ne démontrent aucun bénéfice clinique chez l’humain.
Données précliniques uniquement
Les affirmations sur la mémoire, la neurorégénération ou le traitement de la démence dépassent les données. Le corpus examiné ne contient aucune étude humaine d’efficacité ou de sécurité.
Section 2 sur 8Identité et chimie
Identité et chimie
| Propriété | Valeur vérifiée |
|---|---|
| PubChem CID | 129010512 |
| Formule moléculaire | C27H44N4O5 |
| Masse moléculaire | 504.7 g/mol |
| Numéro CAS | 1401708-83-5 |
PubChem nomme le composé N-(1-oxohexyl)-L-tyrosyl-N-(6-amino-6-oxohexyl)-L-isoleucinamide. Il est dérivé d’un peptide, mais n’est pas un peptide conventionnel à longue chaîne d’acides aminés.
Section 3 sur 8Mécanisme proposé
Mécanisme proposé
Une étude de 2014 a rapporté que le dihexa se liait au facteur de croissance des hépatocytes (HGF), augmentait la phosphorylation de c-Met dépendante du HGF et favorisait spinogenèse et synaptogenèse dans des préparations neuronales. Un antagoniste du HGF ou une interférence dirigée contre c-Met réduisaient ces effets. Cela soutient une hypothèse HGF/c-Met, et non un mécanisme cliniquement validé chez l’humain.
Section 4 sur 8Données de recherche
Données de recherche
Dans le même programme, le dihexa oral a été testé dans un modèle de rat présentant un apprentissage spatial altéré par la scopolamine. Une étude ultérieure chez la souris APP/PS1 a rapporté des changements aux tests cognitifs et dans la signalisation PI3K/AKT. Une autre expérience a étudié la protection des cellules ciliées de la ligne latérale du poisson-zèbre après exposition aux aminoglycosides.
Ces modèles génèrent des hypothèses, mais aucun n’est un essai humain. Leurs résultats comportementaux ou tissulaires ne deviennent pas directement des affirmations sur Alzheimer, l’audition ou la cognition humaine.
Section 5 sur 8Contexte clinique et réglementaire
Contexte clinique et réglementaire
Les sources examinées ne comprennent ni essai clinique humain, ni étiquetage approuvé par la FDA, ni produit autorisé par l’EMA pour le dihexa. La page le classe donc comme préclinique. Cette classification décrit les données examinées et ne constitue pas une décision juridique universelle.
Section 6 sur 8Sécurité et incertitude
Sécurité et incertitude
La pharmacocinétique humaine, la fréquence des événements indésirables, les interactions, la sécurité reproductive et les effets à long terme ne sont pas caractérisés. La participation de HGF/c-Met à la croissance, la mobilité et la réparation cellulaires ne remplace pas des données toxicologiques ou cliniques de sécurité.
Section 7 sur 8Dosage
Dosage
Aucun schéma humain n’est établi. Les doses animales et concentrations cellulaires sont des méthodes expérimentales et ne sont pas présentées comme guide de conversion.
Aucune norme de dose humaine
Une dose animale ne devient pas une dose humaine sûre par simple conversion du poids.
Section 8 sur 8Conclusion sur les données
Conclusion sur les données
Le dihexa a une identité chimique définie et une hypothèse préclinique HGF/c-Met cohérente. Il manque l’élément décisif : des données humaines contrôlées sur l’exposition, la sécurité et des résultats cliniquement pertinents.